Les sociétés pourraient déduire de leur base imposable un intérêt fictif calculé sur les nouveaux apports en capital, sur 10 ans. Les paiements d'intérêts resteraient plafonnés à 85% pour réduire l'avantage de l'endettement.
02
QUI EST CONCERNÉ ?
Les sociétés qui se financent par augmentation de capital plutôt que par emprunt bancaire pourraient payer moins d'impôt pendant 10 ans sur ces nouveaux apports.
03
POURQUOI ÇA COMPTE ?
Le débat portait sur la manière de corriger le biais fiscal qui favorise la dette: certains voulaient alléger l'impôt sur les apports en capital, d'autres craignaient un nouveau manque à gagner fiscal et des montages d'optimisation.
Vote ≠ réalisation directe. Ce vote parlementaire est une donnée factuelle vérifiée issue d'une source institutionnelle primaire. Il ne constitue pas à lui seul la preuve qu'un engagement a été tenu ou non tenu. Méthodologie Le Scrutin →